Synthèse — Commandes et réceptions
Commander, recevoir, ranger · Assistant manager d’unité marchande
Synthèse complète
1 — Valider une proposition de commande

Dans la quasi-totalité des magasins, ce n’est plus vous qui décidez de la quantité à partir d’une feuille blanche : le logiciel édite une proposition à partir des sorties caisse et du stock théorique.

Votre travail n’est pas de la recopier, et pas non plus de la refaire entièrement. Il est de la contrôler, la corriger et justifier ce que vous avez changé.

Ce que le logiciel ne peut pas savoir. Il travaille sur le stock THÉORIQUE et sur les ventes PASSÉES. Il ignore la palette oubliée en réserve, la casse non déclarée, la promotion de la semaine prochaine, le pont, la météo annoncée et le chantier qui vient d’ouvrir en face. Vous, vous le savez.
Ce qu’il faut avoir sous les yeux avant de commander
L’informationÀ quoi elle sertOù on la trouve
Le stock relevéLe point de départ : ce que le rayon détenait au dernier passage.Le cadencier
Les commandes en coursCe qui est commandé et pas encore entré. Sans cette colonne, on recommande ce qui roule déjà.Les commandes non soldées
La casseCe qui est sorti sans être vendu. Elle se retire comme les ventes.La saisie de démarque
Le PCBL’unité dans laquelle le fournisseur livre.La fiche fournisseur
Délai et fréquenceIls donnent la période à couvrir — propre à chaque fournisseur.Le planning de livraison
La règle du poste. Une proposition modifiée s’écrit. Si vous passez de 12 colis à 8, la raison doit être lisible par quelqu’un d’autre trois semaines plus tard. Une correction non écrite est une correction que personne ne pourra défendre à votre place.
2 — Le PCB et la période à couvrir
Deux contraintes s’imposent avant tout calcul, et aucune ne se discute au moment de la commande.
Le PCB : on ne coupe pas un colis
nombre de colis (arrondi au SUPÉRIEUR) = besoin ÷ PCB
138 ÷ 12 = 11,50 → 12 colis, soit 144 unités
RéférenceBesoinPCBDivisionColisUnités commandéesSurplus
Eau de source 1,5 L40 u66,67742 u2 u
Chips 150 g30 u103,00330 u0 u
Lessive liquide 2 L9 u81,12216 u7 u
faites glisser le tableau vers la gauche →
Trois divisions, trois situations. Sur les chips elle tombe juste ; sur l’eau il reste un petit surplus ; sur la lessive, 9 unités manquantes obligent à en faire entrer 16. Ce n’est pas une erreur : c’est le PCB, et c’est un fait à signaler.
La période à couvrir
période à couvrir = délai de livraison + fréquence de livraison
3 jours + 7 jours = 10 jours pour la plateforme

La commande éditée aujourd’hui arrive dans 3 jours — et pendant ce temps, le rayon vend sans rien recevoir. Elle doit ensuite tenir les 7 jours jusqu’au passage suivant.

Ne couvrir que la fréquence, c’est arriver à sec avant même la livraison : sur le lait, 66 bouteilles manquantes à chaque commande.

Vous connaissez déjà ce nombre. Le stock maximum du module 1 valait VM × (délai + fréquence) + sécurité, soit 242 unités sur le lait. Les ventes prévues sur la période, ce sont exactement les VM × 10 jours. C’est la même cible, écrite autrement.
Le piège du cadencier. Le délai et la fréquence appartiennent au FOURNISSEUR. Le sandwich club vient d’un fournisseur local qui livre tous les jours : sa période vaut 2 jours, pas 10. Appliquer la même période à toutes les lignes est l’erreur la plus facile à commettre.
3 — Les quatre étapes du calcul
Elles s’enchaînent toujours dans cet ordre, et chacune se nourrit de la précédente. La quatrième ne produit rien de neuf : c’est un contrôle.
1
Le stock de position
stock relevé + en cours − casse constatée
Le stock sur lequel se prend la décision : ce que le rayon détient, plus ce qui est commandé et pas encore entré.
110 + 0 − 6 = 104 unités
2
Le besoin de commande
stock maximum − stock de position
Le maximum se lit en trois morceaux : ce qui partira avant la livraison, ce qu’il faudra tenir après, et la sécurité.
(66 + 154 + 22) − 104 = 138 unités
3
La commande en colis
nombre de colis (arrondi au SUPÉRIEUR) = besoin ÷ PCB
On ne coupe pas un colis. Le surplus se range, et il se note.
138 ÷ 12 = 11,50 → 12 colis
4
Le stock final attendu
position + unités commandées − ventes prévues
Le contrôle : il doit retomber au-dessus du stock de sécurité.
104 + 144 − 220 = 28 ≥ 22
Ce que la colonne « en cours » vous évite. Sur le yaourt, le rayon ne montre que 9 unités, mais 66 sont déjà parties du fournisseur : la position vaut 75 et la commande tombe à 17 colis. Sur le seul rayon, elle en aurait fait passer 28 — soit 66 unités commandées deux fois.
Une position négative est une ALERTE, pas un résultat. Le compte ne descend pas sous zéro : si la casse constatée dépasse ce que le logiciel croit détenir, c’est le compte qui est faux. On retient 0 pour continuer, et on va chercher l’écart AVANT de valider : réception non saisie, casse jamais déclarée, ou comptage précédent déjà faux.
Un besoin négatif ne dit pas « retirer ». Sur le café : 50 + 10 − 150 = − 90. Le rayon détient 90 unités DE TROP, soit 18 jours de ventes d’avance. On ne commande rien — et on le signale.

Si le stock final tombe sous la sécurité, ne commandez pas davantage : reprenez le calcul. Une des trois étapes précédentes est fausse.

4 — Le cadencier du rayon
Une ligne par référence, une colonne par information. Les cinq lignes ne se ressemblent pas : c’est ce qui rend l’exercice réel.
RéférencePositionPrévuesSéc.BesoinDivisionColisFinalLa situation
Lait demi-écrémé 1 L1042202213811,501228arrondi au supérieur
Sandwich club456015303,00315la division tombe juste
Café moulu 250 g1505010− 90 → 00100surstock : on ne commande pas
Yaourt nature × 4751601610116,831717arrondi au supérieur
Ampoule LED 9 W1210310,101 → 02colis disproportionné
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Ce que le calcul ne sait pas, et que vous savez. Sur l’ampoule LED, le besoin est de 1 unité et le colis en apporte 10. La commande CALCULÉE est de 1 colis ; la commande RETENUE est de 0. Sur une référence qui sort 1 unité par jour, ce colis ajouterait dix jours de stock pour couvrir une seule unité manquante. C’est un arbitrage — et un arbitrage s’écrit.
5 — Recevoir
Une fois le bon de livraison signé sans réserve, la marchandise est réputée acceptée. Tout ce qui n’a pas été vu sur le quai se paie ensuite.
Le quai, avant tout le reste
Ce que le Code interditCe qu’elle veut direCe qu’on en fait
55 kgLe seuil d’aptitude médicale : au-delà, le port HABITUEL exige une aptitude reconnue par le médecin du travail.En dessous, le Code ne donne aucun chiffre.
105 kgLe plafond absolu : rien ne permet de le dépasser.On est loin de ce qu’un rayon demande.
3 conditionsCes chiffres ne valent QUE si porter est inévitable, que les aides mécaniques ne peuvent pas être employées, et que le port est habituel.Sur un quai équipé : presque jamais.
Entre parenthèses — ce qui est raisonnable, et qui n’est pas dans le Code. La norme NF X35-109, d’application volontaire, retient 15 kg de charge unitaire acceptable, 25 kg sous analyse, et 7,50 t cumulées sur huit heures — 12 t sous analyse. Le Code pose un plafond ; la norme dit ce que le corps encaisse tous les jours. Sur un quai, c’est la seconde qui fait la règle.
La première règle n’est pas le poids : c’est de ne pas porter. Sur la livraison du mardi, le cumul — 563,2 kg — reste très loin du seuil journalier. Conclure « tout va bien » serait pourtant faux : deux références dépassent la charge unitaire acceptable, et surtout les supports chargés pèsent plus de cent kilos chacun. Un support ne se porte pas : il se roule.
Les deux contrôles, et une seule occasion de les faire
Le contrôle QUANTITATIF
ai-je reçu la bonne quantité ?
  • On compte les colis et on les compare au bon de livraison.
  • On vérifie que la référence livrée est celle commandée, et non un produit approchant.
  • On compte les supports : une palette manquante se voit, un colis manquant au milieu d’une palette non.
Le contrôle QUALITATIF
ai-je reçu de la marchandise en état ?
  • On regarde l’état des emballages : écrasé, mouillé, éventré.
  • On relève la température du frais et du surgelé AVANT de ranger, et le relevé s’archive.
  • On lit les dates sur chaque référence, pas seulement sur le premier colis.
  • Sur le vrac : le lot et l’origine se notent AVANT de vider dans le silo — l’étiquette disparaît avec le sac.
Les cinq documents, et ce que chacun prouve
Le documentQui l’écrit, et quandCe qu’il prouve
Le bon de commandele magasin, avantCe que vous avez demandé. Il vaut contrat une fois accepté.
Le bon de livraisonle fournisseur, à l’expéditionCe qui est PARTI. Il n’a jamais prouvé ce qui est arrivé.
La lettre de voiturele transporteur, au chargementQui répond du dommage pendant le trajet. C’est là qu’on écrit la réserve.
Le bon de réceptionle magasin, sur le quaiCe qui est réellement ENTRÉ. Le seul que vous écrivez vous-même.
La facturele fournisseur, aprèsCe qu’on vous demande de payer.
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Ce n’est pas d’avoir cinq documents qui protège le magasin : c’est de les comparer.

6 — La réserve écrite et les trois décisions
Constater une anomalie ne suffit pas : il faut l’écrire de façon qu’elle vaille quelque chose, et décider immédiatement du sort de la marchandise.
Une réserve qui tient
et que le fournisseur ne peut pas écarter
  • Elle NOMME le produit et COMPTE les colis concernés.
  • Elle DÉCRIT le dommage en une phrase de fait.
  • Elle s’écrit sur le document du transporteur ou le bon de livraison, au moment de la livraison.
  • Elle est datée, avec l’heure, et signée par le livreur.
Une réserve qui ne vaut rien
et il y en a beaucoup
  • « Sous réserve de déballage » : aucune de ces formules ne décrit un fait.
  • Une observation ajoutée après le départ du livreur : personne ne l’a vérifiée.
  • Une réserve orale, même devant témoin.
  • Une réserve écrite sur un document que vous gardez seul.
Le modèle. « Réserve écrite sur la livraison du mardi, à 7 h 05. Sur les 30 colis de yaourt nature × 4 annoncés, 1 colis manque, soit 6 unités. Palette filmée à l’arrivée, film intact. Deux colis de lait demi-écrémé écrasés et mouillés, refusés et rendus au livreur. »
Trois jours, et c’est plus court qu’il n’y paraît. Le Code de commerce enferme la contestation dans un délai de trois jours, jours fériés non compris, à compter du lendemain de la réception. Une livraison reçue le mardi se conteste au plus tard le vendredi. Si personne n’est là entre-temps, le délai s’écoule et le recours est éteint.
Quatre décisions, et aucune ne se prend après coup
La décisionQuandCe qu’elle veut dire
Accepter avec réservele cas le plus fréquentLa marchandise entre, la réserve s’écrit sur le document du transport avant la signature, et l’avoir se demande. Les unités impropres sortent en CASSE le jour même : entrées en stock, elles doivent en ressortir.
Refuserquand garder ferait courir un risqueFroid rompu, mauvaise référence, date trop courte : on ne garde pas ce qu’on ne pourra pas vendre. Le refus total ne se justifie que si toute la marchandise livrée est inexploitable.
Isolerdans la fouléeLa marchandise douteuse ne part jamais en rayon : mise de côté, identifiée, datée.
Obtenir réparationdans les jours qui suiventL’avoir réduit la facture. Le remplacement fait relivrer — encore faut-il que le rayon puisse attendre. C’est vous qui dites lequel vous arrange.
Et alerterle jour mêmeTrois nombres : ce qui manque, pour combien de jours de ventes, et ce que vous proposez.
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7 — Ranger

Une réserve n’est pas un endroit où l’on pose ce qui ne tient pas en rayon. C’est un espace découpé, où chaque famille a une place attribuée et signalée.

Sans cela, personne d’autre que celui qui a rangé ne retrouve la marchandise — et un stock qu’on ne retrouve pas est un stock qu’on recommande.

Deux règles de sortie, sur la même étagère
FIFO
premier entré, premier sorti
  • Les produits sans date, ou à date lointaine : épicerie sèche, conserves, boissons, entretien, textile.
  • Ce qui arrive se range DERRIÈRE ce qui est déjà là.
FEFO
premier périmé, premier sorti
  • Les produits à date courte : frais, surgelés, tout ce qui porte une DLC ou une DDM courte.
  • On classe par DATE, la plus courte devant — même si elle vient d’arriver.
Le moment compte autant que la règle. Elle s’applique AU RANGEMENT, pas plus tard. Une fois la palette empilée, plus personne ne va rechercher ce qui est passé derrière — et c’est là que la démarque commence.
Les quatre points de la mise en rayon
Le pointCe qu’on vérifie
1La rotationLe nouveau derrière, l’ancien devant : FIFO ou FEFO appliqué au linéaire.
2Le facingLe produit se voit, l’étiquette est lisible, le linéaire est plein jusqu’au bord.
3Le prixL’étiquette du linéaire correspond au produit posé dessus.
4La dateOn retire ce qui est périmé, et on démarque ce qui approche.
Ce que le magasin doit faire de ce qu’il ne vendra pas
L’obligationCe qu’elle impose
Donner ce qui est encore consommableLes commerces alimentaires dont la surface de vente dépasse 400 m² doivent proposer une convention de don à une association habilitée. FRESH & CO Marché fait 420 m² : il est concerné. Le don se trace.
Ne jamais rendre délibérément impropreIl est interdit de rendre DÉLIBÉRÉMENT impropres des denrées encore consommables. Pour les invendus non alimentaires, la destruction est interdite : réemploi d’abord, puis réutilisation, puis recyclage.
Trier les biodéchets à la sourceTout producteur doit les trier à la source, quelle que soit la quantité, en vue de leur valorisation.
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L’invendu se donne d’abord, se trie ensuite, et ne se détruit jamais par confort.

8 — Les quatre ateliers, corrigés
Atelier 1 — trois besoins, trois PCB
RéférenceBesoinPCBDivisionColisUnités commandées
Eau de source 1,5 L40 u66,67742 u
Chips 150 g30 u103,00330 u
Lessive liquide 2 L9 u81,12216 u
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Atelier 2 — une ligne complète : le lait demi-écrémé
L’étapeLe calculLe résultat
Stock de position110 + 0 − 6104 unités
Besoin de commande(66 + 154 + 22) − 104138 unités
Commande en colis138 ÷ 12 = 11,5012 colis, 144 u
Stock final attendu104 + 144 − 22028 u, au-dessus de 22
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Atelier 3 — la livraison du mardi, sur le quai
Ce qui est livréSupportColisPoids d’un colisPoids du support
Épicerie et conservespalette284,5 kg151,0 kg
Lait demi-écrémé 1 Lpalette2012,6 kg277,0 kg
Frais et snackingrolls342,8 kg95,2 kg
Lessive liquide 20 Lau sol220,0 kg40,0 kg
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La bonne réponse est NON, et pas pour la raison qu’on attend. Le cumul — 563,2 kg — reste très loin du seuil journalier. Ce qui bloque, ce sont les deux références au-dessus de la charge unitaire acceptable, et surtout les supports de plus de cent kilos : ils ne se portent pas, ils se roulent.
Atelier 4 — la livraison du mardi, trois anomalies
RéférenceL’anomalieReçusFinalLa décision
Lait demi-écrémé 1 Ldeux cartons écrasés et mouillés12/124acceptée avec réserve : les deux colis entrent, passent en casse, et l’avoir se demande
Yaourt nature × 4un colis annoncé qui n’est pas sur la palette16/1711réserve écrite sur le document du transporteur, avant de signer, puis demande d’avoir
Sandwich clubrelevé à 8 °C dans le camion, pour un maximum de 4 °C0/30refus des trois colis : le froid perdu ne se rend pas, et garder ces sandwichs ferait courir un risque
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9 — Les ressources du module
Tout ce qui accompagne la séance, et de quoi vous entraîner seul ensuite.
Le simulateur de cadencier
un relevé neuf à chaque fois

Cinq références, quatre étapes par référence, corrigées au moment où vous les validez. Chaque relevé porte un numéro : le même numéro redonne le même relevé, pour travailler à plusieurs sur les mêmes chiffres.

Ouvrir le simulateur →
L’aide-mémoire
huit sections, sur téléphone

Les quatre étapes et leurs formules, la période à couvrir, les quatre seuils, les deux contrôles, les cinq documents, la réserve, les trois décisions, FIFO et FEFO.

Ouvrir l’aide-mémoire →
L’étude de cas sur tableur
une autre semaine, le même magasin

Les paramètres ne bougent pas, les relevés oui. Les cinq situations de la séance sont là, mais elles ont changé de référence.

Télécharger le classeur →
Le quiz du module
seize questions, corrections commentées

Les trois chapitres, dans le désordre.

Faire le quiz →
Le classeur de révision autonome — une jardinerie livrée toutes les deux semaines, avec cinq jours de délai — est joint à cette page : Revision_Commandes_Jardinerie_AMUM.xlsx. Chaque case affiche ✓ ou ✗ à la saisie.
10 — Ce qu’il faut retenir
Le pointEn une phrase
1La proposition se valideLe logiciel propose, vous contrôlez, vous corrigez, vous justifiez.
2La période à couvrirDélai + fréquence, soit 10 jours ici. Le rayon vend pendant que le camion roule.
3Les quatre étapesPosition, besoin, colis, stock final attendu. Chacune se nourrit de la précédente.
4L’arrondi au colis supérieurOn ne coupe pas un colis. Arrondir au plus proche programme la rupture.
5Signer, c’est reconnaîtreLe visible se conteste devant le livreur ; le caché a trois jours, par écrit.
6Une réserve décrit un faitElle nomme, elle compte, elle décrit. « Sous réserve de déballage » ne protège de rien.
7FIFO ou FEFO selon la dateLa règle s’applique au rangement, pas plus tard.
8Tout finit par un chiffre portéUn constat, une cause, une proposition — dits à quelqu’un.
faites glisser le tableau vers la gauche →

Commander juste ne sert à rien si l’on signe sans regarder — et contrôler sans savoir ce qu’on a commandé ne protège de rien.

11 — Quiz général
16 questions sur tout le module. Les questions et les propositions sont mélangées à chaque lancement : refaites-le plusieurs fois.
Score : 0 / 16